Cette nouvelle étude du Céreq rappelle l’intensité des migrations des jeunes bacheliers engageant des études supérieures, à la fois en cours d’études et dans leur début de vie active.

 

Carte des attractivités régionales

 

        Basée sur les données de l’interrogation 2013 de l’enquête Génération 2010, cette nouvelle étude du Céreq rappelle l’intensité des migrations des jeunes bacheliers engageant des études supérieures, à la fois en cours d’études et dans leur début de vie active. Au niveau du supérieur long, c’est près de la moitié des jeunes qui changent de région entre le baccalauréat et la fin des études (49 %), de même qu’au cours des trois premières années de vie active (44 %). Pour le supérieur court (voir les résultats dans le Bref ci-dessous), ces mobilités sont de moindre ampleur, tout en restant fréquentes (environ un quart de mobiles durant les deux phases). Pour chaque région, ces arrivées et ces départs génèrent ainsi un solde migratoire en cours d’études (rapporté au nombre de bacheliers), et un solde migratoire en phase d’insertion (rapporté au nombre de diplômés de la région), faisant varier à la hausse ou à la baisse les effectifs de jeunes.

        L’étude conjointe de ces deux soldes permet de dégager quatre profils-type de régions : doublement attractive si la région enregistre des soldes positifs à la fois d’étudiants et de jeunes diplômés ; doublement déficitaire dans le cas opposé. Entre les deux, on trouve des régions qui n’attirent qu’en cours d’études et sont ainsi uniquement attractives pour la formation, et d’autres au contraire qui sont uniquement attractives pour l’insertion.

        Il ressort deux schémas de circulation bien distincts sur le territoire. Pour les diplômés du supérieur long, l’Île-de-France reste au cœur des mouvements migratoires constituant un pôle d’attraction à la fois en cours d’études et en phase d’insertion. Pour les diplômés issus de l’enseignement supérieur technologique ou professionnel court (BTS, DUT, licence professionnelle), les migrations sont beaucoup moins polarisées et l’espace de mobilité est plus restreint.

 

Contact presse et auteurs

 

Pour en savoir plus

Mobilités interrégionales de jeunes diplômés du supérieur : qui forme pour qui ?
Mélanie Vignale, Bref n° 347, 2016

 

Mobilités interrégionales de jeunes diplômés. Analyse par niveau de sortie
Mélanie Vignale, Net.Doc n° 160, juin 2016.

 

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