Un réseau national d’échange et de production

 

Le Groupe de Travail sur l’Enseignement Supérieur est un réseau d'échange et de production sur les parcours de formation et d’insertion des inscrits de l’enseignement supérieur.

Il réunit 40 personnes : des Chargés d’études du Céreq, des chercheurs et enseignants chercheurs des centres associés du Céreq, des représentants de l’observatoire national de la vie étudiants, des observatoires universitaires et régionaux, des membres de services de la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et de l’Insertion Professionnel (DGESIP) et de l’Institut National des Jeunesses Populaires INJEP  (voir la liste des membres). Tous s'engagent à participer activement aux travaux du groupe et à ses publications.

L’animation du GTES est aujourd’hui partagée entre un représentant du Céreq, Philippe Lemistre, un représentant des observatoires universitaires, Simon Macaire et une représentante des observatoires régionaux, Séverine Landrier.

La composition du groupe, comme le principe retenu de co-animation assurent au GTES une existence nationale tout en lui permettant d’être sensible aux thématiques locales, régionales et nationales.

Les réunions se déclinent en deux journées, deux fois par an, avec parfois des rencontres intermédiaires en sous groupes de travail (deux à trois).

Si les réunions sont d’abord des séminaires de travail internes, des intervenants ou chercheurs spécialisés dans le domaine sont sollicités pour des présentations aux membres du groupe et participants locaux lors de chaque réunion. En effet, les séminaires GTES successifs sont organisés dans des lieux différents par les observatoires ou/et les Centres Associés Régionaux du CEREQ.

Les membres exposent leurs travaux afin de susciter une discussion et une accumulation collective sur le thème étudié. Les questionnements peuvent êtres aussi bien théoriques, méthodologiques qu’empiriques ou liés aux politiques publiques. Ils s’appuient sur l’expertise, les études et les recherches des membres du GTES ou des intervenants extérieures invitées par les animateurs.

Les réunions du groupe sont également un lieu important d’échanges d’informations sur les activités de chacun et de l’institution représentée. Ceux-ci peuvent aussi bien concerner le lancement d’un travail, les problèmes rencontrés lors d’études spécifiques sur une population donnée, la recherche de partenaires, l’annonce d’un colloque pouvant intéresser les membres du groupe, etc.

 

 

Plus de 20 ans d’existence et de réflexion…

 

À sa création en 1993 par le Céreq, le GTES s’est tout d’abord interrogé sur la méthodologie des enquêtes longitudinales conduites auprès des étudiants de l'enseignement supérieur. Ses premiers travaux ont donné lieu à un document qui constituait à la fois un guide méthodologique et une réflexion sur l'exploitation et l'analyse des résultats :

« Parcours de formation et insertion professionnelle des étudiants, sources et méthodes », coordonné par Françoise Stoeffler-Kern et Daniel Martinelli, document Céreq n°134, 1998. (épuisé)

 

De 1999 à 2004, le groupe s'est recentré sur les questions liées à l'insertion des diplômés de l'enseignement supérieur. Deux sous-groupes ont été constitués, l'un travaillant sur l'analyse de la période d'insertion et l'autre sur l'analyse des résultats locaux en lien avec les résultats nationaux et les données relatives à l'emploi et à la formation. Ces deux groupes ont publié leurs travaux dans la série RELIEF du Céreq en 2003 et 2004 :

 « Parcours étudiants : de l'enseignement supérieur au marché du travail » Jean-François Giret (ed), Groupe de travail sur l'enseignement supérieur, RELIEF n°1, Céreq, décembre 2003

« Comment interpréter les disparités locales d'insertion des diplômés du supérieur ? », Daniel Martinelli (Eds.), Groupe de travail sur l'enseignement supérieur, RELIEF n°3, Céreq, avril 2004.

 

De 2004 à 2008, la réflexion du groupe s’est focalisée sur l’analyse de la mobilité géographique des étudiants (mobilité durant les études en France et à l’étranger, mobilité sur le marché du travail).  La notion de mobilité étudiante était prise au sens large puisqu'elle concernait aussi bien les orientations des bacheliers qui s'inscrivent dans l'enseignement supérieur que les mobilités géographiques des jeunes pendant leurs études ou en début de vie active. Le GTES vient à publier ces travaux dans un ouvrage intitulé :

« Approches de la mobilité étudiante », Groupe de travail sur l’enseignement supérieur, Net.Doc n°48, Céreq, Janvier 2009.

 

De 2008 à 2010, la thématique traitée ici portait sur les parcours des étudiants de Licence (L), à nouveau dans une large acception, puisqu’il s’agit d’analyser  les modes d’accès en L1, les  parcours d’études en L et après le L, ainsi que les parcours d’insertion professionnelle des « sortants » de Licence.

« Etudier en Licence : Parcours et Insertion », Isabelle Borras, Dominique Epiphane, Philippe Lemistre, Gaël Ryk (Eds.), Groupe de travail sur l’enseignement supérieur, RELIEF, n°36, janvier 2012.

 

De 2008 à 2013, trois groupes se sont constitués autour de trois thématiques : étude sur les masters (sélectivité des masters, parcours d’études et insertion) ; réflexion autour des indicateurs, de classements ; méthodologie pour les enquêtes en entreprises (représentations des recruteurs pour les sortants de l’université, compétences recherchées à l’université, etc.).

« Parcours de formation des étudiants de master. », Catherine Béduwé, Martine Cassette, Philippe Lemistre (Eds.), RELIEF, n°46, 2014, 148 p.

 « Évaluer les universités. Analyse critique des indicateurs d’établissements et méthodologie des enquêtes auprès des recruteurs. », Julien Calmand, Dominique Epiphane (Eds.), Relief, n° 47, 2014, 76 p.

 

Les travaux en cours sont répartis en trois sous-groupes pour les trois thèmes suivants : professionnalisation des parcours (les publics de la professionnalisation, les dispositifs et filières) ; conditions matérielles des étudiants et parcours ; parcours des docteurs.

 

Liste des membres du GTES

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