Publié le 1 juin 2005

De la thèse à l'emploi. Les débuts professionnels des jeunes titulaires d'un doctorat

Jean-François Giret

  • Céreq Bref n°220
  • juin 2005

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, CHOMAGE DES DIPLOMES, DOCTORAT, NIVEAU I-II, PREMIER EMPLOI, TRAVAIL PRECAIRE, ENQUETE GENERATION 2001, FLUX DE SORTIE, CHERCHEUR, ENSEIGNANT, ENQUETE GENERATION 98, STATISTIQUE D'EMPLOI, FRANCE, Céreq - DEVA

Huit ans d'études au minimum après le baccalauréat, le doctorat vient clôturer un cursus de haut niveau. Il n'est pas pour autant une garantie contre les difficultés sur le marché du travail. À partir de 2001, les docteurs ont, comme tous les autres débutants, pâti de la dégradation de la conjoncture économique. Les débouchés dans le secteur privé se sont en particulier amoindris. Les jeunes docteurs se sont dirigés en majorité vers le service public, et notamment vers l'enseignement supérieur et la recherche. Mais la plupart d'entre eux n'en débutent pas moins leur carrière professionnelle avec un statut d'emploi précaire, une précarité qui pour certains perdure durant les trois premières années de vie active.

CITER CET ARTICLE


Jean-François Giret , De la thèse à l'emploi. Les débuts professionnels des jeunes titulaires d'un doctorat, Céreq Bref, n°220, 2005, 4 p.p.
http://www.cereq.fr/publications/Cereq-Bref/De-la-these-a-l-emploi.-Les-debuts-professionnels-des-jeunes-titulaires-d-un-doctorat
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