Bref n° 259, décembre 2008, 4 p.
Hugues Bertrand et Bernard Hillau
L’intensité des difficultés rencontrées par les salariés licenciés varie en fonction de leur qualification. Si celle-ci est de bas niveau ou très spécifique à l’entreprise, le risque de rupture est plus grand, et plus encore quand l’entreprise qui licencie est petite. Face à ce constat, les pouvoirs publics ont progressivement amélioré leur capacité d’anticipation et d’accompagnement des restructurations. Des efforts particuliers sont fournis pour les populations les plus à risque. Cependant, ces politiques portent plus
difficilement dans les petites entreprises et la qualité du dialogue social est encore à améliorer. Télécharger le document
Appel à articles pour la Revue française de socio-économie.
Si les controverses récentes autour de la mesure de « réalités sociales » (le « chômage », la « pauvreté », ou les évaluations controversées du « progrès » et du « bien- être », etc.), et de pratiques ou d’activités (indicateurs de performance des services publics par exemple), ont pu un temps bousculer les catégories établies, elles n’ont pas toujours débouché sur l’engagement de réflexions qui auraient permis de comprendre leur fondement et, éventuellement, de remettre en cause leur légitimité, en renouvelant par exemple les alliances intellectuelles, économiques ou politiques au principe de leur existence... Lire la suite de l'appel sur le site de la revue
Date limite d'envoi des articles : 15 juillet 2009
Nadia Nakhili, Cahiers de l'éducation, décembre 2008, pp. 24-26.
Les choix scolaires des jeunes sont-ils le résultat de leurs seules possibilités et préférences, indépendamment de l'organisation du système éducatif et du contexte décisionnel qu'il peut créer ? L'auteur, chargée d'étude du Céreq au centre associé de Strasbourg, a mené cette recherche dans le cadre de son doctorat en Sciences de l'éducation, à l'Institut de recherche sur l'éducation (IREDU) de l'université de Bourgogne.
La VAE s’affiche désormais comme un dispositif clé de la politique de sécurisation des trajectoires professionnelles pour les partenaires sociaux, comme pour les pouvoirs publics. En offrant à chacun la possibilité, en cours de vie active, d’accéder à une certification correspondant à son niveau de qualification, la validation des acquis permet en effet de doter chaque individu d’une reconnaissance qu’il pourra faire valoir à l’occasion de chaque mobilité professionnelle, voulue ou subie.
Sarah Ghaffari, André Giffard, Christine Guégnard, Anne Moysan-Louazel et Gérard Podevin, Travail et emploi, octobre-décembre 2008, n° 116, pp. 57-68.
Le CIF est conçu comme un droit social à la fois individuel et collectif. Dans chaque région, des organismes de gestion de ce congé ont été créés : les Fongecif. Mais alors, quelles sont les déclinaisons régionales de ce dispositif national de politique sociale ? De quelle manière les Fongecif concilient-ils contrainte de rareté et principe d'égalité de tous devant la loi ? Telles sont les deux questions auxquelles cet article tente de répondre. En effet, si ce droit est acquis pour tous les salariés éligibles, il s'applique sous contrainte de rareté de financement. Au-delà d'une égalité juridique formelle présente dans les textes nationaux, les manières de mobiliser l'idée de justice semblent alors différentes selon les régions. Deux pratiques principales de sélection sont observables qui correspondent, semble-t-il, à deux manières de penser l'égalité. Les Fongecif apparaissent donc comme des lieux de production de normes spécifiques qui par leurs pratiques et leurs stratégies donnent le sens du droit. À ce titre, ils peuvent contribuer à la création d'inégalités territoriales dans l'accès des salariés à ce droit individuel. (Source : DARES) Site de la revue Travail et emploi
NEF n° 39, janvier 2009, 46 p.
Martine Möbus, avec le concours d'Anne Delanoë
Ce cadrage statistique a pour objet de soulever un coin du voile de la nébuleuse que représentent les emplois de niveau intermédiaire dans les entreprises : administratifs et commerciaux, techniciens et agents de maîtrise. La répartition sectorielle et fonctionnelle de ces emplois, leur évolution sur vingt ans, les caractéristiques des salariés qui les occupent et leur mode d'accès sont successivement abordés... Lire la suite de la synthèse Télécharger le document [pdf, 50 p.]
Alternatives économiques, numéro coordonné par Thomas Couppié (Céreq), Isabelle Dussouet (Onisep), Céline Gasquet (Céreq) et Naïri Nahapétian, hors-série pratique n° 37, janvier 2009, 144 p.
Ce guide est consacré aux conditions d'entrée des jeunes dans la vie active, niveau d'études par niveau d'études et spécialité par spécialité ; les métiers vers lesquels ils se sont dirigés ; les débouchés des différentes formations ; les diplômes qui permettent d'accéder à chaque profession... Les données utilisées proviennent, notamment, de l'enquête Génération 2004 réalisée par le Céreq. Quant aux données sur les métiers, elles sont issues d'une exploitation, là encore réalisée par les chercheurs du Céreq, de la dernière enquête emploi de l'Insee. Au-delà des fiches par filières et par métiers que propose ce guide, le lecteur trouvera de nombreuses mises en perspective à travers des entretiens et des articles pour lesquels des chercheurs de la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) ont été sollicités. Editorial et sommaire disponibles sur le site d'Alternatives économiques
Thierry Berthet, Informations sociales, novembre-décembre 2008, n° 150, pp. 130-139
Le développement des pratiques d’évaluation territoriales est intimement lié aux évolutions concomitantes de la relation du savant au politique et à la territorialisation des politiques publiques. Ces deux dynamiques convergent pour soutenir la multiplication des lieux d’expertise et de production de connaissance concernant l’action publique. À partir de la distinction entre des procédures d’évaluation descendantes et ascendantes, il est possible de pointer trois catégories d’enjeux techniques, politiques et civiques, et trois limites qui mettent en jeu le problème délicat de la légitimité des acteurs et des dispositifs publics. Article disponible sur Cairn.
Net.Doc n° 49, janvier 2009, 26 p.
Philippe Lemistre (LIHRE, Centre associé au Céreq) et Marie-Benoît Magrini (INRA)
Most research in the field of migration demonstrates that the level of education functions as one of its major
determinants. Such research focuses on the finding that spatial mobility is more frequent, and wages greater,
the higher the level of studies. Nevertheless, these results are quite sensitive to the estimation method, as
well as to the selection of the geographic area variable measuring spatial mobility. By considering “internal
migration” within France of young French workers, between the labor market in the locality where they
finished their studies in 1998 and the labor market where they were employed three years after leaving the
educational system, we propose to estimate the impact of spatial mobility on wages, as a result of the costsbenefits
migration trade-off based on the distance covered during the relocation. We observe that the most
highly-skilled youths do not receive a positive wage return from migration, demonstrating concomitantly that
these young workers must contend with the national labor market. However, the opposite situation is
observed for less-skilled young workers who obtain positive wage returns from migration. Another
noteworthy result is that benefit from migration is transformed into the distance-income migration trade-off
as a function of territorial characteristics. Télécharger le document [pdf, 28 p.]
Net.Doc n° 48, janvier 2009, 121 p.
Groupe de travail sur l'enseignement supérieur (GTES)
Aux niveaux local, régional, national ou international, les questions de mobilité des étudiants apparaissent de
plus en plus centrales pour les acteurs de l’enseignement supérieur et de la relation formation-emploi. Où
s’inscrivent les lycéens dans l’enseignement supérieur ? Où les étudiants poursuivent-ils leurs études ? Où
vont-ils ensuite travailler ? Répondre à ces questions conduit immédiatement à s’intéresser aux multiples
facteurs pouvant structurer ces comportements de mobilité... Lire la suite de la synthèse Télécharger le document [pdf, 125 p.]
Le projet EQF Network Testing, piloté par la Commission nationale des certifications professionnelles (CNCP) a tenu sa conférence finale à Paris le 18 décembre 2008. Compte rendu rédigé par Annie Bouder, chargée de mission.
De janvier 2007 à décembre 2008, l’AFDET et la CNCP ont mené à bien un projet pilote financé par le programme européen Leonardo. Son objet : expérimenter la faisabilité de mise en correspondance entre cadres nationaux de certifications et cadre européen tel que défini par la recommandation d’avril 2008. Il a fonctionné avec un réseau de partenaires européens issus de 8 pays : la France, l’Italie, l’Espagne, la Belgique, la Pologne, la Roumanie, le Pays de Galles et l’Ecosse. A l’image de la CNCP, les partenaires incluaient les agences responsables de la gestion des répertoires nationaux de certifications. Ce groupe de partenaires européens était convenu de s’adjoindre chacun un groupe national de suivi et d’accompagnement. Pour la France, ce groupe incluait tous les ministères certificateurs, les partenaires sociaux et le Céreq... Lire la suite du compte rendu
Training & Employment n° 82, September-October 2008, 4 p.
Paul Kalck
Trades in the French construction sector seem to be heading towards a period of stability, if only because buildings are made to last for a long time and therefore require the use of methods which have proved their worth over the years and that of traditional renovation techniques. These trades have been changing increasingly fast, however, due to the industrialisation of the sector and the development of novel building materials and increasingly sophisticated technical equipment. Construction professionals' sense of identity therefore sometimes seem to be torn between tradition and modernity. In order to avoid following trends which might lead to either the disappearance of valuable inherited knowhow or the inability to make use of the latest materials and technological developments, professionals therefore have to start looking ahead at what is to become of this sector's trades. Because of the objectives now being assigned to the construction industry in terms of environmental control, it has become increasingly crucial to address this question. Download the document [pdf, 4 p.]