Nef

Une mise en regard des mesures usuelles de la (non-)qualification

Publié le 1 janvier 2004

Une mise en regard des mesures usuelles de la (non-)qualification

Gaël Ryk

  • Nef n°16
  • janvier 2004

OUVRIER NON QUALIFIE, BNQ - BAS NIVEAU DE QUALIFICATION, EMPLOI DES JEUNES, EVALUATION D'EMPLOI, INSERTION PROFESSIONNELLE, NIVEAU DE FORMATION, PCS, QUALIFICATION, SALAIRE, TRAJECTOIRE D'INSERTION, ENQUETE GENERATION 98, STATISTIQUE D'EMPLOI, FRANCE, EVOLUTION DES QUALIFICATIONS

ISBN 978-2-11-094746-8

Alors que le nombre d'emplois réputés non qualifiés a diminué de manière régulière de 1980 à 1994, il ne cesse d'augmenter depuis. On compte aujourd'hui plus de cinq millions d'actifs occupant un emploi réputé non qualifié, soit autant qu'il y a vingt ans. Devant ce retournement quantitatif, l'expectative est de règle. L'incompréhension majeure réside dans le fait que l'on ne trouve nulle trace de cette évolution dans la structure de qualification dont les individus sociaux sont porteurs. La hiérarchie des qualifications, et l'opposition entre qualification et non-qualification, peut se définir au regard de trois registres : celui du travail, celui de l'emploi et celui de la formation et de l'expérience. Chacun d'eux fait l'objet de mesures variées et les partitions effectuées au sein de ce que nous appelons " la qualification du travail ", " la qualification de l'emploi " et " la qualification individuelle " sont multiples. L'objet de ce texte est d'interroger, à partir des nomenclatures et seuils statistiques usuels, le degré de congruence de ces trois dimensions de la qualification. Nous travaillons pour ce faire à partir de l'enquête " Génération 98 " produite par le Céreq.

 

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