Publié le 1 janvier 2005

Quand l'école est finie ... Premiers pas dans la vie active de la Génération 2001

Coordonné par Dominique Epiphane, Céline Gasquet et Pierre Hallier

  • Ouvrages
  • janvier 2005

ORIGINE SCOLAIRE, INEGALITES, CHEMINEMENT PROFESSIONNEL, CHOMAGE DES JEUNES, DISCRIMINATION SOCIALE, DIVISION SEXUELLE DU TRAVAIL, EMPLOI DES JEUNES, INSERTION PROFESSIONNELLE, MESURE POUR L'EMPLOI, MOBILITE GEOGRAPHIQUE, MOBILITE PROFESSIONNELLE, ORIGINE SOCIALE, PREMIER EMPLOI, REGION, RELATION FORMATION-EMPLOI, TRAJECTOIRE D'INSERTION, ENQUETE GENERATION 2001, ENQUETE LONGITUDINALE, STATISTIQUE DE L'EDUCATION, FRANCE

ISBN 978-2-11-094883-0

Cette nouvelle publication présente les résultats de l'enquête "Génération 2001" qui succède aux enquêtes "Génération 98" et "Génération 92", et poursuit le même objectif : analyser les premières années de la vie active au regard de la formation initiale. La "Génération 92" avait quitté l'école dans un contexte économique difficile qui n'avait pas facilité son insertion. La "Génération 98" avait bénéficié, à l'inverse, d'une conjoncture très porteuse. Voici maintenant la "Génération 2001", dont les premiers pas dans la vie active, entre 2001 et 2004, se sont effectués au cours d'une période plus contrastée, favorable tout d'abord puis qui s'est rapidement détériorée. En dépit de la conjoncture économique défavorable, le chômage est loin de marquer les trajectoires de tous les jeunes sortis de formation initiale en 2001. Le poids du chômage dans les trajectoires d'insertion varie d'un niveau de formation à l'autre et l'obtention du diplôme préparé a également des effets importants. Un quart des jeunes ont changé au moins une fois de région au cours de leurs trois premières années de vie active. Qu'ils soient sortis de l'enseignement supérieur ou du secondaire, les jeunes qui ont changé de région de façon pérenne ont une insertion un peu meilleure que ceux ayant effectué une migration temporaire. Environ un jeune sur huit estime avoir été victime au moins une fois d'une discrimination à l'embauche durant son parcours d'insertion. Le nom, la couleur de peau ou l'accent, ainsi que le sexe ou la situation familiale sont perçus comme les principaux motifs de discrimination. Le sentiment de discrimination reflète les perceptions ressenties au cours des différentes procédures de recrutement. Période couverte par le document : 2004

 

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