Apprenticeships after the 2018 reform: new players, new challenges
How has the apprenticeship landscape changed since the Law of 2018 profoundly transformed its framework? A Céreq study conducted in 2023 shows that whilst the quantitative objective has undoubtedly been achieved, it is largely due to the involvement of new players in the apprenticeship field. This Céreq Bref provides a portrait of these new features involved in apprenticeship training, whether in terms of the courses on offer, the CFAs (training centres) and companies signing contracts, or the profile of young apprentices. It also looks at the new vulnerabilities and tensions affecting apprenticeship training.
The results are based on a study carried out by Céreq at the initiative of the CFDT, with funding from the IRES objectives agency.
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Le Céreq publie aujourd'hui une étude approfondie sur l'impact de la loi de 2018 « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » sur l'apprentissage en France. Réalisée à l’initiative de la CFDT, dans le cadre d’un financement de l’agence d’objectifs de l’IRES (Institut de recherches économiques et sociales), cette étude compare les données de 2017 et 2021 pour analyser les transformations majeures du paysage de l'apprentissage.
Éléments clés à retenir
- Le nombre de contrats d’apprentissage a plus que doublé entre 2017 et 2021, passant de 305 000 à 736 000 contrats signés chaque année.
- L’enseignement supérieur est devenu le principal moteur de cette croissance : sa part est passée de 38 % à 60 % de l’ensemble des contrats d’apprentissage.
- 41 % des contrats signés en 2021 concernent de nouvelles formations, souvent adossées à des titres professionnels et proposées par de nouveaux CFA créés après la réforme.
- Le nombre d’entreprises recourant à l’apprentissage a lui aussi doublé, passant de 187 000 à 387 000 entre 2017 et 2021. Les TPE-PME demeurent les principaux employeurs d’apprentis avec environ 70 % des contrats signés.
- Les partenariats entre CFA et entreprises se sont fortement recomposés : de nouveaux CFA collaborent avec de nouvelles entreprises, contribuant à élargir le champ traditionnel de l’apprentissage.
- L’apprentissage apparaît plus attractif pour les jeunes grâce à la combinaison d’une formation diplômante, d’une rémunération et d’une expérience professionnelle. Toutefois, l’étude souligne aussi des risques de complexité de l’offre, de sélection accrue des candidats et de tensions économiques pour certains CFA.
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APA
Cart, B., et Toutin-Trelcat, M. (2024). L’apprentissage après la réforme de 2018 : nouveaux acteurs, nouveaux défis, Céreq Bref, (462). https://www.cereq.fr/en/lapprentissage-reforme-nouveaux-acteurs
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MLA
Cart, Benoit et Marie-Hélène Toutin-Trelcat. «L’apprentissage après la réforme de 2018 : nouveaux acteurs, nouveaux défis». Céreq Bref, n° 462, 2024, p. 1-4. https://www.cereq.fr/en/lapprentissage-reforme-nouveaux-acteurs
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ISO 690
CART, Benoit et TOUTIN-TRELCAT, Marie-Hélène, 2024. L’apprentissage après la réforme de 2018 : nouveaux acteurs, nouveaux défis. Céreq Bref, 2024, n° 462, p. 1-4. https://www.cereq.fr/en/lapprentissage-reforme-nouveaux-acteurs
La loi de 2018 « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » visait à transformer le cadre de l’apprentissage pour en élargir la mobilisation. En janvier 2023, l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires) et la CFDT ont confié au Céreq la réalisation d’une étude pour en éclairer l’impact sur le profil des jeunes, des entreprises et des organismes de formation engagés dans l’apprentissage. Une comparaison de la situation en 2017 et en 2021, avant et après la réforme, a été réalisée à partir d’une exploitation de données sur les contrats d’apprentissage et d’entretiens menés auprès des trois types d’acteurs (voir encadré 1). Quels sont les nouveaux visages de cette relation tripartite unissant un jeune, une entreprise et un CFA ? Quels sont les intérêts de chacun à s’investir dans ce mode de formation en alternance ?
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